06/01/2018

QUI A LE PLUS GROS?

QUI A LE PLUS GROS?

 

Les hommes qui liront ceci se souviendront sans doute de ce jeu durant la puberté quand les garçons soit se le leur montraient soit essayaient d’en deviner la taille. Pour comparer évidemment. Pas les bulletins, mais ce qui se trouvait dans le caleçon ou dans le maillot, ou dénudé durant la douche.

 

Trump l’a tweeté récemment. Il en a un plus gros que celui de Kim Jung-Un. Pardon, Monsieur, de quoi parle-t-on au juste ? De boutons nucléaires en fait. Il faut un gros pouce pour pouvoir actionner un plus gros bouton nucléaire que celui de Kim. Or on a dit que Trump avait de petites mains. Ergo, aurait-il en réalité un bouton nucléaire plus gros que celui de Kim? Cela reste à prouver et à mon avis, il faudrait soumettre les 2 zigotos en question à un test pour mesurer leur matière grise, sans doute d’une petite taille diamétralement opposée à celle de leurs egos/boutons nucléaires.

 

En Belgique, on ne compare pas les zizis. Loin de là. Francken et Michel ne sont pas tombés aussi bas. Dans le différend philosophique qui oppose le Preux Chevalier des Éperons d’Or Theo et le Preux Chevalier Blanc trônant sur sa rossinante brabançonne, il n’est pas question de zizis du tout. En fait, les deux champions de tournois épiques ne jouent pas dans la même pièce {voire crémerie}. Theo est l’acteur qui de ses grosses bottes cloutées foule bruyamment le plancher de la salle du théâtre peuplé d’une mouvance nationaliste, raciste, antimusulmane, qui lave plus blanc que blanc, et qui à chaque repartie du Preux Theo vocifère des cris gutturaux {c’est l’ADN du nationalisme flamand au fond, cet amour pour les langues teutonnes} semblables à ceux que devaient pousser les Huns en arrivant devant les portes de Vienne, il y a très longtemps avant que Kurz et le FPŐ ne s’immiscent dans le scrutin pour barrer la route à ces hordes barbares. Ainsi, pendant que le Preux Theo des Éperons d’Or interprète son brillant rôle de Templier des temps modernes, le vaillant apothicaire brabançon est descendu vite fait bien fait de son canasson et a assumé la posture de carpette, ou de tapis. Les mains sur les oreilles, la bouche et les yeux clos, pour ne pas entendre le vacarme que pousse une foule en délire et pas seulement en Flandres car le gus Theo, il a ses supporters à Bruxelles {Molenbeek ?} et en Wallonie. Parce que si les francophones et Wallons ne comprennent pas toujours les nuances du brillant texte érudit qu’interprète Theo le Vaillant, quand ils voient qu’il flanque un magistral et fédéral coup de pied dans le cul d’un candidat réfugié pour le faire réembarquer à destination du Soudan ou d’ailleurs car il n’est pas regardant notre Theo, ils applaudissent les décérébrés, se disant qu’un macaque de moins dans le bled, cela fait augmenter le niveau de sécurité du pays.

 

Il n’y a pas que le zizi qui sert d’étalon pour les mâles. Il y a ce qu’on appelle en langage latino/médical les testis. Vous souvenez-vous de l’expression de Shakespeare: en avoir ou ne pas en avoir, ça c’est la question. Mais cette possession de testis – et remarquons qu’on ne dit pas un mot sur ceux, éventuels, de Trump et Kim -, n’était pas l’apanage exclusif des mâles, ce qu’on aurait pu croire en consultant un livre d’anatomie différenciée. Et, en matière de testis, pas d’orthographe inclusive spécifique, c’est l’apanage des seuls mâles, Mesdames. On disait de Golda Meyer qu’elle en avait et qu’au début de la Guerre du Kippour {octobre 1973}, elle était la seule du gouvernement israélien a en avoir eu. On disait la même chose de Margaret Thatcher. Qui, sans bouton nucléaire décida toute seule et contre l’avis de tous d’envoyer une flotte armée libérer les Falklands. Theresa May, par contre, on est sûr d’une chose, elle n’en a pas et si elle en a, elle les a bien cachés.

 

Oui, mais ça ce sont des choses privées, cachées et comme dirait La Palice qu’on ne voit pas. Ce qu’on voit par contre chez les politicien.enne.s, ce sont les visages. Et, ma foi d’admirateur de l’art et de l’esthétique où le beau ne le cède qu’au sublime, le sublime à l’incomparable et l’incomparable au transcendant, je dois dire qu’en ce troisième millénaire de l’Ère chrétienne {la Chrétienté fait aussi partie de notre histoire!}, nous ne sommes pas gâtés question faciès pour les politiciens qu’on nous présente en permanence à l’écran comme si nous étions en manque perpétuel de laideur. On a à présent en permanence à l’écran que des têtes de pipe, des tronches, des gueules, des trognes, des billes et balles, binettes et bobines, mufles et museaux, qui, le cas échéant, auraient pu dégoter l’un des premiers rôles dans des films d’horreur. Et encore, car s’ils ont de ces têtes, ils n’ont pas nécessairement de nous faire rire, sauf à leurs dépens.

 

Vous avez déjà fait un arrêt photo ou de la zapette sur celle de Trump? Regardé la moue invariable de sa bouche comme s’il avait reniflé une sale odeur dans le coin, ou fait dans son froc? Ses petits gestes de la main avec souvent un doigt redressé {c’est le bouton nucléaire, plus gros que celui de Kim !}. Il a une tête de cancre, de dernier de la classe, d’un mec qu’on ne voudrait pas à côté de soi quand on prendrait une douche de peur qu’il vienne zieuter dans le coin histoire de comparer les grosseurs des boutons. Theresa May? Incontestablement Prix Beauté 1970. Et qui affiche sa laideur avec toute la dignité de Miss Monde, hauts talons et robes ou jupes au-dessus des genoux compris. Rarement vu une telle laideur dans un visage. Oui, chez Charles Michel quand il se relève de la moquette, qu’il tire les mains des yeux, oreilles et bouches. Et Michel, il est laid de face, de côté et de l’arrière avec une tête en forme d’œuf auquel il manquerait le cholestérol. Theo – et n’y voyez aucune analogie ou critique déplacée, loin de moi cette idée de le salir – mais je l’imagine toujours en uniforme des Totenkopf {SS gardiens de camps}. Il a la tête de l’emploi et je trouve dommage que Spielberg  n’ait pas pensé à lui pour le film «La Liste de Schindler», peut-être était-il encore trop jeune et portait-il encore des culottes bavaroises et yodelait-il à l’époque? Bon, Rajoy, il a peut-être un gros ou de grosses, mais sa tête on ne la reproduirait pas en peinture pour l’exhiber dans l’un quelconque des musées de la capitale espagnole, sauf peut-être son crâne post-mortem dans celui des Sciences Naturelles pour montrer la dégénérescence de l’être humain depuis Homo Sapiens. Quant à Poutine, on a l’impression qu’il se momifie tant sa peau se tend à rompre, comme elle le faisait chez Berlusconi. Quant à Johnny Hallyday, vu la tête qu’il se payait ces derniers temps, on ne peut qu’applaudir de nous en priver à l’avenir, un bémol de moins à nos idéaux de beauté dans le monde.

 

Sapiens signifie d’ailleurs sagesse, science. On constate immédiatement qu’on est loin du compte avec les zigotos de politiciens actuels qui polluent nos ondes télévisées. Les tweets {Trump, Francken}, les effets de manches {Michel}, les moues {Trump, May}, les grimaces {Trump, May, Francken, Michel, Rajoy, etc.}, Facebook {Michel} remplacent ce qu’on serait en droit d’attendre d’orateurs dignes de ce nom, de gens qui auraient des discours dont la teneur nous étonnerait à défaut de nous plaire.

 

Vous me direz qu’il reste quelques beaux gosses parmi les dirigeants actuels, Macron, Kurz et…je ne vois rien d’autre. En génétique, on appelle cela un caractère physique régressif, c’est-à-dire une qualité physique qui avec les générations va en s’atténuant jusqu’à sa disparition définitive. La beauté, que chantaient Athènes et Rome, la beauté que chantaient les poètes et les romantiques, la beauté éternelle, se transforme en politique et dans d’autres domaines en hideur éternelle

 

Ah Obama, Michelle, on pense encore à vous avec nostalgie!

16:24 Écrit par ro-bin | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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